« Au LAAC je m’humanise, affirme cette longue jeune fille qui ne mâche pas ses mots. Ici, je découvre tout ce que Clairemarie et Nicolas ont dansé et surtout comment ils ont interprété ces chorégraphies ». Entrée au Conservatoire de Paris à l’âge de 8 ans, elle part quelques années plus tard à Rennes et découvre le jazz et Martha Graham. Leelou n’a jamais trouvé sa place dans les cadres institutionnels, se lassant de tout jusqu’à ce jour récent où elle débarque littéralement dans le studio Coupole du Théâtre des Champs Elysées. L’humeur bouillonnante, l’enthousiasme toujours là, Leelou veut exprimer ses idées avec son corps et finalement s’intéresse franchement à l’art chorégraphique. Alors elle observe, scrute, écoute ses mentors, et affine sa vision « collaborative » du spectacle. Elle avoue des manques techniques mais ne se laisse pas abattre, elle veut écrire la danse. Au cœur, l’échange, l’interactivité, l’envie féroce de déclencher des réactions, de pousser le public à participer, mais aussi une colère nourricière, une rébellion imagée, et plein d’idées et de « choses » à exprimer. « J’ai envie de combattre contre le monde entier mais avec le monde entier », cette jolie formule illustre bien son cheminement.

Leelou rêve encore de travailler dans un zoo pour pouvoir observer gorilles et guépards en mouvement mais aussi faire le tour du monde en bateau et danser dans toutes les escales… Pas si loufoque la jeune fille mais bien de son époque qui veut confronter le break, danse autodidacte, et le classique, danse éduquée, ou encore tenter Don Quichotte sur une chanson de Brel… La liberté pour vivre et danser, elle se sert de ses trajets en métro pour sa propre chorégraphie, Optique…, et travaille sur le mouvement esquivé en s’appuyant sur les Variations Goldberg interprétées par Glenn Gould.

Leelou pendant cette année au LAAC vit au jour le jour, les sens en alerte, ne prévoit rien, est juste là, disponible, ouverte à toutes les découvertes, les aventures, les chocs. Pour la première fois, elle a le sentiment de danser.

http://lelaac.fr/leelou-lindependance-rebelle/

Leelou, l'indépendance rebelle

Le LAAC, une année de bonheur!

Les Petits Riens - Présentation Vidéo 2016

Leelou Seugnet

 

BIOGRAPHIE
Entrée au Conservatoire de Paris à l’âge de 8 ans, elle part quelques années plus tard à Rennes et découvre le jazz et Martha Graham. Leelou n’a jamais trouvé sa place dans les cadres institutionnels, se lassant de tout jusqu’à ce jour récent où elle débarque littéralement dans le studio Coupole du Théâtre des Champs Elysées. L’humeur bouillonnante, l’enthousiasme toujours là, Leelou veut exprimer ses idées avec son corps et finalement s’intéresse franchement à l’art chorégraphique. Alors elle observe, scrute, écoute ses mentors, et affine sa vision « collaborative » du spectacle. Elle avoue des manques techniques mais ne se laisse pas abattre, elle veut écrire la danse. Au cœur, l’échange, l’interactivité, l’envie féroce de déclencher des réactions, de pousser le public à participer, mais aussi une colère nourricière, une rébellion imagée, et plein d’idées et de « choses » à exprimer. « J’ai envie de combattre contre le monde entier mais avec le monde entier », cette jolie formule illustre bien son cheminement.

CREATION : LA LIGNE 42

La problématique de la notion du temps : On court après puis on attend qu’il passe. Courir et monter dans le premier métro, même s’il est bondé, il faut monter. Au bureau ou en cours, regarder l’horloge et attendre ; attendre la pause-café ou que la cloche sonne.

« Laisser le temps au temps » Marguerite Duras.

 

Dans cette société de consommation, on n’a pas le temps de regarder autour de nous et de profiter de ce que l’on possède. Il faut consommer, gagner de l’argent, consumer. Grâce aux nouvelles technologies, on peut surfer sur Internet et avoir des informations dans l’immédiat. La rapidité est devenue banale et est exigé, centre d’intérêt majeur dans la société d’aujourd’hui, elle fait partie de la vie et de la société contemporaines.
Qui est responsable de cette course au temps ?
Est-ce la société dans laquelle l’être humain vit et qu’il a lui-même créer, ou est ce tout naturellement dans la nature des choses.

Photo : Jean Philipe Raibaud

Incubateur de Chorégraphe de la Fabrique de la Danse, promotion 2017